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Au gré du temps...

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Au gré du temps...
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1 novembre 2008

Une petite étoile s'est envolée.

poesie_une_petite__toile

Un arbre perd ses feuilles à la morte saison;
Ce n'est pas pour autant que l'on verse une larme.
Mais lorsqu'un enfant meurt on en perd la raison:
Au plus profond de nous notre cœur se désarme.

Il en faut du courage alors pour repartir,
Continuer sa vie, poursuivre son étoile,
Aller sur les chemins, à nouveau se nourrir,
Et se laisser porter au vent comme une voile.

On pensera souvent au tout petit gamin
Fauché puis enlevé par cette Mort si rude
Tandis que nous serons toujours de l'aventure.

Mais la vie est ainsi: chacun a son chemin
Quand d'aucuns partiront pour notre autre demeure
Ceux qui restent ne peuvent qu'accepter cette heure.

Écrit le 9 mars 2006.


J'avais écrit ce poème pour me joindre à la peine de Danièle et de sa famille.
Simon, son petit neveu de 15 ans avait été percuté de plein fouet en scooter par une voiture. Cette petite étoile, comme elle disait alors, s'en était allée rejoindre la voix lactée le 3 février.
J'avais appris cette triste nouvelle en allant sur le blog de Danièle GC.
Je ne le connaissais pas, pas plus que je ne connais Danièle, si ce n'est que par l'intermédiaire de ses créations que l'on trouve dans de nombreux magazines, mais je m'étais associée à sa peine.
Sous la photo de son neveu, j'avais alors écrit cette poésie, parmi les nombreux commentaires, pour lui témoigner ma gratitude. Les mots étaient sortis de "mes tripes" à vitesse grand "V" car je partageais tellement son chagrin...

Je suis certaine qu'en ce jour de Toussaint, la petite étoile qu'était Simon, est toujours aussi proche de toute sa famille.

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30 octobre 2008

Mangeons chocolat!

poesie_Mangeons_chocolat_30_10_08

Qu'il soit noir ou blanc,
En poudre, en croquettes,
Encore en tablettes,
Il est excellent.

Sucer ou croquer,
Dessus la tartine
Tout en pâte fine,
Il nous fait craquer.

Son gout est exquis
Dessus nos papilles.
Toutes les familles
Il a bien conquis.

Sur un bâtonnet
On l'aime de glace
Ou léché sur place
En haut d'un cornet.

Dans un peu de lait
En poudre on le brasse.
Chaud, froid, à la tasse,
On le boit d'un trait.

Marié au café
Il crée la surprise;
Cette gourmandise
Produit son effet.

Quand il est rocher
Fourré de noisettes
On s'en prend la tête:
Il devient péché.

Pris en "Mon Chéri"
Avec sa cerise
Il est convoitise,
Sans à priori.

Il fait un malheur
Quand son cœur est menthe.
Tout pour lui s'invente.
Mon Dieu quel bonheur!

Chez Léonidas
A la crème fraîche
Beaucoup s'en pourlèche,
Il est l'as des as.

Dedans un gâteau
Sa saveur exquise
Au palais aiguise
Nos plaisirs buccaux.

En haut du tableau
Dans la diététique,
Pour la lymphatique,
Il guérit les maux

Car il est armé
Contre la déprime;
Que la raison prime
D'autant pour l'aimer.

D'un geste d'amour,
Soit pour le mérite
Ou la réussite,
Offrons-le toujours.

Sachet, ballotin,
Selon sa fortune
Faisons-lui la une
Et sans baratin.

Il nous fait grossir?
Cassons cette image!
Il serait dommage
Pour ce le trahir.

A tous les parfums
On l'aromatise.
C'est là qu'il divise
Sans doute à la fin.

N'en restons pas là.
Pour la mignardise
Et quoiqu'on en dise,
Mangeons chocolat!

Écrit en 2000.

J'avais écrite cette poésie il y a 8 ans, au moment de Noël. En ces jours où se déroule "Le salon du chocolat" , je vous l'offre...

28 octobre 2008

Le poète,

gif_poesie_nid_d_oiseaux_le_poete_28_10_08

Tout pareil à ce peintre esquissant un tableau,
A ce fou musicien composant un morceau,
Encor à ce sculpteur qui taille et puis façonne
Par ses coups de ciseaux le bois qui le passionne,

Le poète est artiste avec son jeu de mots.
Il vous fera rêver ou verser des sanglots.
En effet de sa main les doigts sont comme branches
Les lettres s'égrenant sur tant de pages blanches.

Nul ne saura pourquoi ni pour quelles amours
Il écrit sans relâche, à nouveau et toujours.
Chaque vers qui s'écoule est tout à tour unique
Ce qui fait ce quatrain devenir fantastique.

Et ce sera bientôt pour son plus grand plaisir
Que l'auteur livrera son œuvre en souvenir.
Le lecteur tout conquis en relisant les pages
Se verra s'évader vers divers paysages.

Dès lors, ne pourra plus à jamais s'envoler
La rime qui s'attache aux mots à ciseler.
Mais n'est-ce pas d'abord ce que veut le poète?
De bonheur et de joie envahir notre tête.

Écrit en 1992.


Publié dans "Vents et marée" N° 51, 2ème et 3ème trimestre de l'année 1993.
Publiée dans le bulletin des poètes classiques d'Armorique
, "Rythmes Armoricains", n°53 du 1er trimestre de l'année1995.

23 octobre 2008

L'ours en peluche,

gif_poesie_l_ours_en_peluche_24_10_08


Par un beau matin il est né.
A peine mis en devanture
Il fut acheté, emmené,
Pour vivre une grande aventure.

          Au pied d'un sapin décoré,
          Tout recouvert de parures,
          Des petits yeux l'ont admiré
          Sur le devant de deux chaussures.

Des petits bras l'ont adopté,
Conquis par sa douce fourrure,
Et l'ont aussitôt dorloté,
Mis au chaud sous la couverture.

          Comme il fut alors protégé
          Par la jeune progéniture
          Qui lui donnait même à manger
          Quelquefois de la confiture!

Préféré de tous les jouets
Il préservait telle une armure.
Il partageait tous les secrets,
La vie en devenait moins dure.

          Partout il était trimballé,
          A pieds, en poussette, en voiture...
          Mais d'être ainsi manipulé
          Il en perdait bonne figure.

Par lui tout était enchanté.
Il connut bien quelques fractures...
Des mains agiles l'ont traité
Ou sauvé des pires tortures

          Car il fallait le relever,
          Le guérir à chaque blessure,
          Pour essayer de conserver
          Le meilleur de sa belle allure,

On devait bien le réparer:
L'aurait été contre nature
Que de vouloir s'en séparer
Même s'il changeait de posture.

          Pourtant le temps vint à passer.
          Ce fut la vraie déconfiture!
          On parvint à le délaisser
          Et cela sans un seul murmure.

Tout à fait démantibulé,
Pauvre petite créature,
Lui qui fut si fort adulé
Connut les frais de la rupture.

          Autant chéri qu'un bon allié,
          Ce doux sosie de la nature
          Fut complètement oublié
          Jeté comme une simple ordure.

Écrit en 1998.


Toutes les rimes masculines de mon poème se terminent avec le son  "é".
Toutes les rimes féminines se terminent avec le son "ure".
Mais vous l'aviez sûrement remarqué!

gif_poesie_l_ours_en_peluche_24_10_08

22 octobre 2008

Deux petits chaussons...

Deux petits chaussons de soie habillés,
Deux petits chaussons tout enrubannés,
Sortent d'une boîte et se font chausser.
Comme par magie, ils vont s'animer.

gif_poesie_2_petits_chaussons_23_10_08      Deux petits chaussons soudain endiablés
Dansent sur accords d'instruments cachés,
Tournent, sautent sans jamais se lasser,
Voltigent dans l'air sans jamais cesser.

Deux petits chaussons se sont présentés
Devant le public et sont acclamés.
Tous deux pleins de joie et croyant rêver
Pensent simplement plaisir de charmer.

Deux petits chaussons un peu fatigués
Vont changer de rythme: ils sont essoufflés.
Malgré leurs efforts, ils vont trébucher,
Tomber sur le sol au lieu d'y glisser.

Deux petits chaussons se voient donc rangés
Au fond de leur boite et sont délaissés.
Pour eux la retraite vient de sonner,
Des gouttes de sang ils ont pour pleurer.

Deux petits chaussons alors esseulés
Pensent à mourir: ils sont trop blessés.
Tout seuls dans le noir, ils vont rapprocher
Leurs deux pauvres cœurs pour se consoler.

Deux petits chaussons, un jour retrouvés
Par une main douce sont caressés.
Une goutte d'eau se met à tomber
Et son goût salé fait ressusciter

Deux petits chaussons de soie habillés,
Deux petits chaussons tout enrubannés.

Écrit le 25 octobre 1995.

Des poètes célèbres, comme Jean Richepin, Verlaine, encore Victor Hugo, mon préféré, ont dans des cas précis et pour obtenir un effet particulier, soit exclu les rimes masculines, soit exclu les rimes féminines. C'est ce que j'ai fait ici en composant personnellement ma poésie.
Pour souligner par le biais de "Deux petits chaussons" de danse, le sens de La Vie.

J'ai évoqué ainsi la naissance, puis les beaux jours de l'existence, enfin la vieillesse et la retraite, toutes les périodes que connaît chaque être humain.
Enfin, pour montrer
que tout un chacun ne meurt jamais complètement, dans mon dernier quatrain j'ai voulu faire ressortir le souvenir. Celui des personnes que nous auront croisées sur notre chemin de vie... et que l'on garde toujours au cœur.

Pour les connaisseurs en poésie classique, je voudrais souligner que mon poème ne peut donc pas être considéré comme "proprement classique" parce qu'il est à juste titre composé uniquement de rimes masculines. Ici, en l'occurrence, toutes mes rimes se terminent par le son "é".

gif_Deux_petits_chaussons  gif_Deux_petits_chaussons 

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21 octobre 2008

L'Amour...

poesie_rose_21_10_08

Le jour où je partirai
Inutile de chercher
Des pochettes de surprises,
De l'argent plein des valises,

Des montagnes de bijoux:
Je laisserai rien du tout..
Restera en héritage
Aucun bien pour un partage!

Je n'ai jamais trop gagné
Je ne peux donc rien garder.
Il faudra qu'on me pardonne
Et respecte ma personne.

Pour chacun et tour à tour
Mon seul trésor, mon amour,
Je l'aurai donné sans cesse
Dans mes offres de tendresse.

On ne doit s'embarrasser:
La vie peut vite casser,
Fragile comme le verre.
Il faut donner sur la terre

 

Son amour, c'est essentiel,
Avant de monter au ciel
Car là-haut dans les nuages,
Il n'est plus qu'amour en cage.


Écrit en 2003


Je place cette poésie aujourd'hui sur mon blog. Je l'avais composée, un peu pour moi à l'époque, et bien en avance sur "mon heure", enfin je l'espère.

Seulement, je pense qu'elle résume tellement bien toute la vie de Sœur Emmanuelle, que je la place, en son souvenir, aujourd'hui.
Sœur Emmanuelle qui nous a quittés dans la nuit du 19 au 20 octobre pendant son sommeil, doucement, comme elle l'avait souhaité. Son Seigneur l'aura entendue et exaucée.

Sœur Emmanuelle, que j'aimais beaucoup.

17 octobre 2008

Jardin secret,


gif_poesie_jardin_secret_17_10_08

Nous avons tous au fond du cœur
Notre jardin de vie secrète.
Il nous apporte la douceur
Du plus profond de sa cachette.

A toi qui me lis aujourd'hui
Te dévoiler le mien je n'ose;
Serais-tu mon meilleur ami
J'en garderai la porte close.

Ne tente pas de le trouver:
Il est ancré dans ma conscience.
Je veux toujours le préserver
Par l'épais mur de mon silence.

N'aurais-tu pas aussi le tien?
Te plairait-il qu'on le surprenne?
Je ne crois pas, il t'appartient
Telle une source souterraine.

Car ce petit coin de bonheur
Que bien souvent l'on nous envie
Gardons-en toute la fraîcheur
Pour celui qui créa la vie.

Écrit le 25 septembre 1987.
Publié dans le bulletin trimestriel de l'association des poètes classiques d'Armorique "Rythmes Armoricains" N° 55 du 3ème trimestre 1993.

gif_cl__poesie_jardin_secret_17_10_08

"Il n'est rien plus beau qu'une clé
tant qu'on ne sait pas ce qu'elle ouvre."


Mon "Maître" en poésie classique, le Président de notre association, m'a vraiment bien comprise, lorsque je lui ai remis ce poème et qu'il l'a publié. Il m'avait alors répondu le 29 juin 1993: "Ce poème exprime très bien cette nécessité de notre nature: se garder une zone de conscience tout à fait personnelle. Chaque individu est unique. On peut être aimer des autres, c'est même souhaitable, on ne doit pas être la possession des autres."

11 octobre 2008

Eternels souvenirs,

Cela devient plus fort qu'un rêve
Que le temps ne peut effacer
Mais auquel on pense sans trêve
Par crainte un jour de l'oublier.

Ainsi souvent je fais revivre
Les moments avec toi si doux
Que tous deux nous passions à vivre
Quand je jouais sur tes genoux.

Et dans mon cœur je t'imagine
Tu es là puis comme autrefois,
Je suis l'enfant tendre et câline
Je me blottis tout contre toi.

J'aimais tant me montrer gentille
Ne souhaitant que tes bonheurs,
Te convaincre petite fille
De ne pas les chercher ailleurs.

Mes douceurs devinrent amères
Lorsque la mort nous sépara.
Heureusement dans mes prières
Tu es toujours présent, Papa.

Poésie écrite en 1987.

Publiée dans Rythmes Armoricains N° 58 du 2ème trimestre 1994.

Papa_et_Nicole_2_ans

Photographie du 11 juillet 1953. J'ai 2 ans.

Mon papa était quelqu'un de très altruiste: toujours prêt à donner de sa personne et avant même qu'on ne lui demande quoi que soit. Et un travailleur acharné! Encore, il détestait le mensonge.

Il y a 2 ans, j'écrivais ceci:

" Papa, si tu me vois de là-haut, je dois te dire que tu me manques toujours autant, et même de plus en plus.Tu auras tellement été formidable: calme, patient, attentif à l'éducation de tes enfants.

La seule chose que tu souhaitais, c'était que l'on se donne la peine de réussir dans tout ce que nous entreprenions de faire. Toujours aller jusqu'au bout des choses en faisant du mieux que l'on pouvait!

Et tu nous disais: "avant d'être exigeant avec les autres, il faut déjà l'être avec soi-même."

C'est certainement pour cela que je suis devenue une perfectionniste mais qui essaie toujours d'accepter les défauts des autres. Une personne encore qui n'oublie pas ses propres défauts, mais qui s'efforce de pardonner les faiblesses de son prochain.

On me dit souvent que j'ai les mêmes traits de caractère que toi. Comme je le voudrais!

Pour tout ce que tu as été et représentes encore pour moi,

merci Papa!"

23 septembre 2008

Les fleurs de mon jardin...

Les fleurs de mon jardin sont le trésor utile
Pour m'adoucir le cœur et vraie joie infantile:
Je m'extasie autant sur le jeune bouton
Qu'un petit à la vue et l'attrait du bonbon.

L'individu n'est pas toujours du plus honnête
Et par le temps qui court cela souvent m'inquiète.
Les plantes et les fleurs n'ont pas de gêne ingrat:
Chacune donnera son plus bel apparat

Pourvu qu'on leur affirme avec délicatesse
Quelques soins attentifs: la passion, la tendresse,
Bien précaires cadeaux! Tout comme la douceur

D'une douce parole et quelque soit le gage,
Alors nous goûterons, en plus de leur langage,
Très gracieusement, leur meilleure senteur!

Après de lourdes déceptions causées par certaines personnes il y a quelques années, j'avais composé ce sonnet.
Comme j'ai retrouvé celui-ci ces jours derniers, je l'ai repris et légèrement retravaillé. En ce mardi 23 septembre 2008, vu que je reste toujours camper sur ma position, je vous l'offre.

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16 septembre 2008

"100 enfants" ...

Il était une fois ma plus fidèle aiguille
Qui fort se lamentait, délaissée dans son coin.
Son souhait, qu'à nouveau je la prenne et la guide,
La promène sur le tissu en petits points.

Elle avait entendu parler d'un bel ouvrage...
Ne vivait plus dès lors que pour l'idée, ma foi,
De me voir lui prêter quelques fils et ma rage
Pour s'éveiller entre mes doigts comme autrefois.

J'ai fait ce qu'il fallait aussitôt pour lui plaire:
Je me suis procurée "Le livre", des couleurs,
Puisqu'il était en mon pouvoir de satisfaire,
Oui, d'assouvir son doux désir. Je lui ravis le cœur.

Sur une toile de coton, un brin ivoire,
Nous voici heureuses ensemble de créer
Une grande aventure emplie de jeux: l'histoire
De cent jeunes bambins sur un plateau récré.

Gif_100_enfants_po_sie_16_09_08

Mais je l'avoue, j'ai peur de ces grands personnes
Qui déjà dans la cour remuent et font les fous
Alors qu'approche l'heure où la cloche ne sonne.
Un peu de bruit, cela m'égare... un point, c'est tout!

Deux nuits entières sans sommeil et presque blanches:
Se bousculaient en moi tout un tas de questions.
Quand mon cœur me disait d'abandonner la manche,
Ma sagesse dictait une autre direction.

Tandis que mon aiguille, en la déconfiture,
Aurait aimé piquer tous ces drôles de grands;
Une broutille, et l'on se cassait la figure!
Mais gentille et très sage, elle reste, elle attend.

Qu'importera ce que l'on dit sur moi, sur elle,
Elle a dicté mon choix: "Regarde le plus loin!
Je vais voler pour toi et je serai tes ailes.
Vivra "notre" tableau, sans te faire de foin!

Si trop de sottes et puériles peccadilles
T'offrant que déplaisirs, t'apportant que l'ennui,
Ou que dans les deux ans je vois qu'on se titille,
Je t'en éloignerai t'évitant tout souci."

Est-ce vraiment bizarre? Une aiguille me cause!
L'on pensera que je suis un peu simple! Ou alors...
L'on me dira de faire au plus vite une pause...
Ce que vous ne savez, mon aiguille est en or!

Écrit les 13, 14 et 15 septembre 2008

Gif_3_coeurs_blog_100_enfants_17_09_08


J'ai écrit cette poésie qui m'aura aidée à y voir plus clair. En effet, j'ai été touchée par certains évènements, d'assez près je dirais, et je me suis sentie prise entre deux feux. Ce qui a fait que, j'en ai subi quelques méfaits. Et cela juste une dizaine de jours avant le top départ du SAL.

Cependant, ne vous faites aucun souci pour moi car maintenant tout est en ordre...

Vrai, mon aiguille sage et fidèle, comme une amie en or...

est comme ma plume...

et elle m'aura bien aidée aussi!

J'attends donc impatiemment de commencer avec plus de 100 brodeuses un bel ouvrage ;-))

Et j'espère que les 100 bambins que je vais broder sur ma toile me porteront bonheur comme selon la tradition asiatique dont s'est inspirée Françoise Marchadier pour la création de son ouvrage.

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Vendredi 26 septembre 2008

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Mon aiguille est sage... Suite à de nouveaux évènements, elle a fait comme elle me l'avait promis. Elle m'a donc dit: "nous n'allons le broder que nous deux ensemble, cet ouvrage".

Je montrerai ma toile de temps en temps, sur mon blog ICI.

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