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Au gré du temps...

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Au gré du temps...
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14 septembre 2006

Ma petite Anaëlle,

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Une petite-fille et c'est un vrai bonheur.
Pour toi j'ouvre à nouveau les portes de mon cœur.
Que ne tombe jamais sur toi le moindre voile
Qui pourrait assombrir la merveilleuse étoile

Scintillant dans le bleu si profond de tes yeux!
Je n'aurais à choisir que des jours merveilleux
Je te les offrirais sur un tapis de mousse
Et recouvert de fleurs afin que ta frimousse

S'éclaire d'un sourire, et puis, que tous tes jours
S'illuminent de joie et qu'ils soient de velours.
Si je pouvais aussi d'une seule étincelle

T'apporter, te donner un monde de douceur,
De tendresse et d'amour, sans aucune noirceur,
Un feu j'allumerais, ma petite Anaëlle!

Ta mamie

J'ai écrit ce sonnet le 16 janvier 2004 pour ma deuxième petite-fille.

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9 septembre 2006

"Au Pays bleu",

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J'avais à peine mes huit ans,
J'étais au cours élémentaire.
Ce soir, je me souviens du temps
Si doux de l'école primaire.

J'avais un livre préféré,
C'était mon livre de lecture;
Mon cœur a toujours vénéré
Cette œuvre de simple écriture.

"Au Pays bleu" il s'appelait.
Il contait la petite enfance
Qu'Édouard l'auteur se rappelait;
Elle se passait en Provence.

Bien plus tard, j'ai pu racheter
Peut-être était-ce peccadille,
Ce livre qui sut m'enchanter
Lorsque j'étais petite fille.

Ainsi mon esprit s'est peuplé
Des inoubliables images
D'un monde autrefois contemplé
Par l'enfant qui tournait les pages.

Encore aujourd'hui je relis
Tel épisode de l'histoire
Et les amis ensevelis
Reprennent vie en ma mémoire.

Écrit en octobre 1992.
Publié dans "Rythmes Armoricains" N° 79 du 3ème trimestre 1999.


La rentrée scolaire est encore d'actualité. J'ai donc pensé que cette poésie ferait plaisir aux jeunes mamans qui ont des enfants à l'école ou à celles qui ont comme moi la nostalgie de leur école primaire.

Également parce que mes trois petites-filles sont à présent toutes à l'école primaire.

Peut-être aussi pour des personnes qui auraient eu ce beau livre comme livre de lecture en classe de 9ème dans les années 1960...

Voici quelques illustrations du livre

Édouard Jauffret, le narrateur qui est aussi le jeune héros du livre

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Édouard et sa maman à son réveil

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Édouard dans les bras de son papa qui rentre du travail

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Édouard qui joue dans le ruisseau

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Édouard qui  apprend à dessiner des "S" à l'endroit!

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Édouard qui regarde des vieilles photographies avec sa maman

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Les dessins sont de Ray-Lambert

10 juillet 2006

L'été,

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Au doux lever du jour, que la prairie est belle!
Sont gorgés de soleil les lourds épis de blé.
Dans l'azur parfumé le chant d'une hirondelle
Éveille la nature en un ciel sublimé.

J'ouvre tout grands mes yeux, ceux du fond de mon cœur.
La plénitude arrive et mon âme étincelle
Tandis que me subjugue une immense chaleur
Qui pénètre mon être alors qu'il s'ensorcelle.

J'aime rester souvent méditer à loisir,
Découvrir chaque bruit, en percevoir l'écoute;
Pour moi, c'est chose unique, encor réel plaisir.
Il me faut ces douceurs pour continuer ma route.

Quand toute la planète offre ses doux secrets
Profonds comme la mer, je sais être joyeuse,
Surtout lorsque ses chants, charmeurs, quoique discrets,
Me pénètrent d'une onde étrange, harmonieuse.

Poésie écrite  en 1998.
Publiée dans le bulletin de l'association des poètes classiques d'Armorique, "Rythmes Armoricains", N° 66 du 2ème trimestre 1996.

21 mai 2006

"Ca sert à quoi d'écrire?"

Un ami ce matin, dans un demi sourire,
Me dit très simplement: "Te sert à quoi d'écrire?"
Tu mets de simples mots souvent sur un papier,
Les recopies parfois dans un petit cahier.
Bon pour une chanson avec sa mélodie
Qui lorsqu'elle est gravée égayera la vie!

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Moi, cordialement, souriant à mon tour,
Répondis gentiment, avec mes mots, toujours.
"Même s'il n'y a pas sur mes vers quelques notes,
Lorsque je les relis, un petit air les porte.
En leur prêtant, peut-être, un jour des attentions
Quelqu'un les posera dessus des partitions.
Il se pourrait qu'alors, comme pour Marceline*,
Sur rythmes de violons, guitare ou mandoline,
L'artiste donnera mes vers en audition
Quand il aura pour eux fait sa composition.
Ils voleront alors sur une longueur d'onde
Retransmis au public et partout à la ronde
Tel "Le temps des cerises", tel "Le déserteur"
Ou "Le petit cheval", repris par des chanteurs..."

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Je me mis à rêver et qui me lit s'étonne.
Depuis j'ai essayé. Qu'un poème on fredonne
Il arrive à pouvoir vous donner un frisson,
Un peu plus d'émotion: il sait être chanson.

Poésie composée en été 2003.

* Marceline Desbordes-Valmore (1786- 1859). Son poème "Les séparés" écrit en 1830 fut repris dans les années 1990 par Julien Clerc.


Un ami s'étonnait de me voir sans cesse écrire de la poésie classique. Oui, bon, je lui avais répondu un peu plus simplement. Mais c'est comme ça, tout de même, que cette poésie est née.

"Le temps des cerises"
fut écrit par J. B. Clément en 1866. Il céda ses paroles contre une pelisse, un jour de grand froid, à son ami Antoine Renard, ancien chanteur à l'opéra de Paris. Ce dernier les mit en musique. En rentrant à Londres où il s'était exilé à la suite de La Commune par les Versaillais, Clément constata le succès de sa chanson.
On connait la reprise si populaire chantée par Nana Mouskouri.

"La complainte du petit cheval blanc"
, poésie écrite par Paul Fort, élu pince des poètes en 1912, deviendra une célèbre chanson interprétée par Georges Brassens.

"Le déserteur",  poème écrit par Boris Vian (1920-1959), a été mis en musique par Harold Berg en 1954. Il fut chanté par Serge Reggiani, Mouloudji, par Richard Anthony, Claude Vinci et
encore par Les Sunlights vers 1968.

30 avril 2006

Maison de La Crumière,

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Dignement, tout la-haut, par dessus les collines,
Loin du premier village ancré dans le vallon,
Tu dresses tes vieux murs et joliment domines
Le merveilleux tableau perdu sur l'horizon.

Nous qui venons chez toi pour passer nos vacances
Quand la chaleur étouffe au plus fort de l'été,
Rien n'est plus apaisant que tes profonds silences
A l'ombre de ton toit pour bien être abrité.

Lorsqu'au petit matin, sous l'océan de brume,
La nature engourdie annonce son réveil,
Tu relèves la tête au-dessus de l'écume.
Viennent te caresser les rayons du soleil.

Puis s'ouvrent tes volets et s'entrouvre ta porte;
C'est pour nous enivrer des odeurs, du parfum
Que le souffle du vent timidement apporte,
Et des premiers accords d'une cloche au lointain.

Alors, dès cet instant, ton cœur bat au plus vite
Et tous tes occupants vont bientôt s'agiter.
Mais chaleureusement c'est toi qui les invites
Car pour toi, quel bonheur de les voir exister!

De l'aurore à présent et jusqu'au crépuscule
Tu veilleras sur eux un peu comme une sœur,
Tu les protègeras loin de la canicule
Leur apportant le calme en plus de la fraîcheur.

Et puis, lorsque la nuit voilant le paysage,
Descendra lentement sur ton habit coquet,
Tes pierres conteront leur émouvant voyage
Quand leur doux chant se mêle à celui du criquet.

                 *********************
C'est en les écoutant qu'elles m'ont fait comprendre
Que dans cette maison qui sent bon l'amitié,
Moi qui venais ici surtout pour m'y détendre,
Je me devais bien sûr de ne pas oublier

Qu'avec amour, courage et beaucoup de patience,
Paulo, Paulette en font un lieu privilégié.
Aussi mon cœur leur dit plein de reconnaissance
Merci, ô grand merci de nous y inviter.

Écrit le 24 avril 1987.

J'ai composé cette poésie comme nous venions de passer la fête de Pâques dans cette grange restaurée et transformée en gite rural pour vacanciers.
J'avais recopié mon texte sur un parchemin, roulé celui-ci
dans une boite à chaussures et l'avait ensuite expédié à Paulo par La Poste.
Sa surprise fut de taille tout comme la place qu'il donna de suite à "ma" composition: le dessus de la cheminée dans "sa" maison de Crumière.

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22 avril 2006

Complainte

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Un jardinier compris trop tard que, sans le voir,
Il avait délaissé, oui, sans s'apercevoir,
Sa fleur, sa préférée et la plus importante
Des fleurs de son jardin et que mourrait sa plante.

Négligée, oubliée et privée de son eau
Elle se desséchait, pliait sous le fardeau
Comme il pouvait partir pour chose plus maîtresse,
Qui soit-dit en passant le plongeait dans l'ivresse!

Pour que son protecteurs s'occupe de son sort
Avant d'être engloutie entière pas la mort,
Elle se lamentait redemandant à vivre,
Priait aussi souvent tout autant pour survivre.

Bafouée, abandonnée, incomprise surtout,
Elle crut se permettre alors à peu près tout.
Quand bien même cela fut sans délicatesse,
Devait-elle rester seule avec sa détresse?

Elle voulait aussi voir un autre horizon:
Elle avait perdu trop et surtout, sa raison.
Les larmes dans le cœur, elle quitta la vie.
Son pauvre jardinier reste seul en survie.

Écrit en 1999.

Après quelques périodes un peu difficile dans ma vie, j'ai composé cette poésie...

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Quelques temps après, j'ai retravaillé mon texte.

Voici donc la deuxième version, plus jolie...peut-être ?

De ta fleur préférée ô jardinier, prend soin!
Pourquoi la laisses-tu si seule dans son coin?
Pourquoi crie-t-elle en vain son besoin de survivre?
Tu n'as donc pas pitié de ses larmes de givre!

Son être est desséché car tu la prives d'eau.
Déserté par l'amour, son corps devient fardeau
Et rêve de tomber dans l'immense détresse
Où le mépris plongea son cœur de poétesse.

Mais que peux-tu comprendre aux vertiges de mort
Toi que n'inquiète pas l'âpreté de son sort;
Toi qui foules aux pieds son âme délicate,
Qui détournes les yeux quand son cœur se dilate?

Laisse-la s'en aller vers un autre avenir.
Il lui faudra sans toi, chaque parvenir
A maîtriser l'angoisse et, femme valeureuse
Lutter pour accéder à l'honneur d'être heureuse.

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16 mars 2006

Renouveau

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Le soleil ce matin inonde la maison;
Il caresse les murs de la chambre au salon
Car voici qu'en ce jour après vent et tempête
Il se montre à nouveau et sort de sa cachette.

La question se posait: "Se serait-il perdu?
Au royaume des morts serait-il descendu?"
Mais non, il ressuscite et sa douce présence
Réchauffe notre cœur, la vie et l'existence.

Écrit le 10 mars 1988.
Publiée dans le bulletin trimestriel de l'association des poètes classiques d'Armorique, "Rythmes Armoricains, N°81 du 1er trimestre 2000.

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* Cette illustration ne peut être reprise sans mon autorisation. Merci!

J'ai composé cette poésie lorsque les beaux jours sont revenus après la terrible tempête de novembre 1987.

Le président de cette association dont je faisais partie m'avait fait cette remarque: "Votre 2ème strophe peut évoquer pour le chrétien, l'illumination des disciples sur le chemin d'Emmaüs, grâce aux mots "perdu" (perdu à leur regard), "descendu" (disparu dans l'inconnu) et "ressuscité".

Il avait tout à fait compris le message que je souhaitais faire passer par le biais de cette poésie. La nature que l'on croit morte chaque année renaît au printemps et nous fait fête, tout comme le Christ mort sur la croix est ressuscité et sa renaissance est célébré chaque année à Pâques.
Et surtout, il faut toujours croire car quoiqu'un malheur arrive, des jours meilleurs reviennent toujours.

15 mars 2006

La poésie pour langage

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La poésie est un langage.
Déjà pendant le Moyen Âge
Le trouvère et le troubadour,
Pour déclamer leur vif amour,
Usaient de ce genre lyrique
Abusaient de la forme épique.
Ils enivraient de leur chanson
Qu'ils déclamaient à l'unisson
Belles Dames et Damoiselles.
Tant charmés par leurs pastourelles,
Rondets de carole courtois,
Chansons d'aube dessous les toits,
Elles reprenaient innocentes
Leur poétique effervescente.

Petite enfant de troubadour,
Reine deux fois et tour à tour*,
Croyant à ce neuf art critique,
S'enflamma pour la poétique.
Grâce à tout son cher dévouement,
Sa verve et son acharnement,
Ce jeu pu traverser la scène
Connaître son premier mécène.

Après de maintes mutations,
Tout le reflet des émotions,
L'amour, la vie et la nature,
La mort forcément d'aventure,
Devinrent le pain du poète
A l'encre de sa plume en fête.

Écrit en mars 2003.


* Aliénor d'Aquitaine, petite-fille du premier troubadour, le duc Guillaume IX de Poitiers, mariée successivement à Louis VII devint reine de France, mariée ensuite à Henri de Plantagenêt devint reine d'Angleterre.

****************************


Pendant le Moyen Âge, rares sont ceux qui savent lire et écrire. Cependant, ils sont nombreux à connaître et à apprécier les histoires anciennes et la poésie, grâce aux troubadours et aux ménestrels qui les racontent de vive voix. Ces musiciens clament ainsi les vertus de l'amour et sont itinérants.

L'amour courtois est un genre littéraire. L'un des auteurs le plus connu est Chrétien de Troyes. C'est un mode de vie profitant aux chevaliers pour déclamer aux gentes dames leur amour empli de délicatesse et de galanterie... pendant l'absence de leur époux. Car cette façon de leur faire la cour reste un acte d'amour "désintéressé " puisqu'il n'ira pas plus loin que les mots prononcés pour faire valoir le charme et la valeur des dames et se faire valoir les chevaliers, ces guerriers somme toute si peu, par ailleurs, emplis de finesse!

Je consigne cette poésie avec un peu de retard. J'aurais dû la placer pour "Le Printemps des poètes".

14 mars 2006

Ma poésie

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     Quand je joue d'une main
     Je ne suis jamais triste
     Au son d'un seul quatrain
     Je m'enivre et j'existe.

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               J'aime la poésie
               Avec son jeu de mots
               Et la douce harmonie
               De ses sons en un mot.

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                         La poésie est mon soleil,
                         Ma lumière dès mon réveil.
                         Il n'y a pas le moindre doute,
                         Elle fait partie de ma route.

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J'ai écrit séparément ces trois petits quatrains en 2002.
Les voici rassemblés ce jour.

7 mars 2006

Brodeuse-blogeuse... blogeuse-brodeuse?

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Depuis ma douce enfance je suis une brodeuse,
Voici deux mois déjà que me voici blogeuse.
J'aime toujours les fils et les petites croix,
J'aime aujourd'hui le bruit du clavier sous mes doigts.

Ainsi c'est chaque jour que je brode la toile
De l'ouvrage en tissu mais aussi de la toile
Qui dessus notre tête est appelée "Le Net".
Je ne puis me passer des deux, c'est clair et net!

D'où, famille et amis, j'aime autant vous le dire,
Enfin vous le taper, oui sur mon blog l'écrire,
"Au fil des pages", en vers, dans "Mes Passions

Croisées"
.
                Comprenez-le je suis, pour être heureuse
Brodeuse-blogeuse ou bien blogeuse-brodeuse.
C'est selon votre avis et votre compassion...

Écrit ce matin 7 mars, avant de me lever pour Marie-Claire.

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J'avais dédicacé cette poésie à Marie-Claire. Elle m'avait envoyé une enveloppe brodée aux points de croix comptés en février 2006. Et à cause de deux opérations à quinze jours d'intervalle, je ne pouvais pas lui répondre. Elle s'en est inquiétée. Pour me faire pardonner, j'ai pensé dans la nuit du 6 au 7 mars: "Tu brodes ou tu blogues?". Je l'avoue, les deux! Et ces vers sont arrivés comme ça!

Petite précision: mon premier blog, créé en février 2006, avait pour titre "Mes Passions Croisées". Parce que j'aime la broderie depuis que je suis toute petite, j'aime jardiner et j'apprécie surtout les fleurs. J'aime encore la photographie (vive le numérique!). Vous l'aurez compris j'aime aussi beaucoup écrire et principalement composer des vers classiques.

 

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