
C'est fête pour bien des Mamans
Un peu partout dessus la terre.
Moi, je pense à tous ces enfants
Qui ne pourront dire: "Ma mère!"
Je pense à eux ce jour béni
Où chacun devrait se complaire
A embrasser une joue puis,
Serrer dans ses bras, satisfaire,
Celle qui lui donna le jour,
Son sang, La Vie, tout l'or du monde.
Enfin, d'être ce fruit d'amour
Et l'offrir encore à la ronde.

Pour ceux qui ne vont que penser
A leur maman évanouie,
Pour ceux qui ne pourront aller
Sur cet endroit où, endormie

Peut-être, se trouve la leur,
Je voulais faire quelques signes.
J'ai donc laissé parler mon cœur
Pour leur livrer ces quelques lignes.
Poésie écrite le samedi 17 mai, pour ce dernier dimanche de mai, jour de la Fête des Mères.

J'ai
composé ces lignes en pensant à tous ces petits enfants qui pleurent
une maman après le cyclone Nargis, le 2 mai, en Birmanie.
Encore, pour chaque petit qui ne sait pas ce qu'est devenue la sienne suite au séisme du 12 mai en Chine.
Aussi,
pour tout celui qui, bien trop jeune, aura perdu sa maman. Mais encore,
pour cet adulte à la recherche de ses racines, et qui recherche
désespérément, car en vain souvent, sa "vraie" Maman.
Il est, de toutes façons, toujours trop tôt pour perdre "Sa" maman, que cela soit par la mort, ou de tout autre manière...

Mais...
La Fête des mamans,
c'est tout de même une bien belle fête!
Nous devons donc quand même nous réjouir de celle-ci, en pensant à toutes les mamans de ce monde qui valent qu'on les embrasse.

Aussi je dis aux mamans...
"Bonne Fête!"
