Justine... fin d'année 2011
Nous avons délaissé Justine depuis le 20 octobre.
Entre cette date et la mi-décembre,
je me suis un peu tenue dessus ma toile.

Voici exactement où j'en étais arrivée
puisque je ne l'ai pas reprise en mains depuis.

De plus près, quelques détails



Trois cœurs qui me donnent l'occasion
de vous parler un peu Histoire de France,
et de poursuivre notre visite de la basilique St Sauveur à Dinan.
C'est au-dessus de ce cénotaphe que repose le coeur
de Bertrand Du Guesclin,
dans le bras nord du transept.

Photo personnelle prise le 29 mai 2011
" - Du Guesclin avait souhaité que son corps reposât en Bretagne après sa mort. Pour exaucer son vœu et comme la route était longue et qu'il faisait chaud, on décida de l'embaumer. En l'absence des embaumeurs royaux, on éviscéra et décervela le corps qui fut baigné dans une mixture de vin et d'épices. Les viscères furent inhumées en l'église du couvent des Dominicains du Puy-en-Velay8. Mais l'effet escompté ne fut pas obtenu, et quelques jours plus tard, un nuage de mouches obscurcit le cortège, suivant de près la charrette sur laquelle le corps était déposé. A Montferrand, il fallut le faire bouillir dans un grand chaudron pour détacher les chairs du squelette. Les chairs furent inhumées au couvent des Cordeliers de Montferrand. Le squelette et le cœur poursuivirent leur route vers la Bretagne jusqu’à ce que le roi Charles V prît la décision de faire enterrer les ossements de son défunt connétable dans la basilique royale de Saint-Denis, aux côtés des rois de France. Sa sépulture, comme celles de la plupart des princes et dignitaires qui y reposaient, fut profanée par des révolutionnaires en 1793, comme le fut aussi le tombeau contenant ses chairs bouillies (à Montferrand).
Quant au tombeau qui contenait ses entrailles (église Saint-Laurent, au Puy), il échappa à la profanation : l'urne fut mise en dépôt à la mairie en vue de lui donner une sépulture laïque puis fut finalement replacée dans l'église Saint-Laurent avec son contenu ; ils y demeurent toujours8. Son cœur seul parvint en Bretagne où il fut déposé sous une dalle au couvent des Jacobins à Dinan. En 1810, la pierre tombale et l'urne contenant le cœur furent transférées dans l'église Saint-Sauveur de Dinan. Trois des quatre tombes sont encore visibles et ornées de monuments, celle de Montferrand ayant disparu lors de la Révolution française. Les gisants de Saint-Denis et celui du Puy permettent d'observer un personnage et un visage apparemment sculptés à la ressemblance du sujet, par ailleurs connu par des descriptions physiques et plusieurs miniatures contemporaines, insistant toutes sur la laideur et la pugnacité que révélait son visage.
Il existe à Chateauneuf-de-Randon (Lozère) et au lieu dit « L'Habitarelle » où se situait le campement de Du Guesclin au moment de sa mort, un cénotaphe construit par subvention et souscription nationales, dont le gisant reproduit celui du Puy8. - "
J'ai prélevé ces renseignements sur cette page, ICI .



Le confessionnal de la petite Justine

Un confessionnal, parmi d'autres,
toujours dans la basilique St sauveur

Photo personnelle prise le 29 mai 2011

" Comme tu peux le voir, Mario
je n'ai que légèrement progressé dessus ma toile.
Je vous attends, vous les copines qui brodez en même temps que moi,
pour poursuivre le tableau.
Cela me permet d'avancer sur autre chose,
doucement, mais sûrement. "

A suivre...


























































